📝EN BREF
- Plus d’un milliard de personnes dans le monde et 12 % des Américainssouffrent de migraines, une pathologie neurologique invalidante qui perturbe lesommeil, le travail et la vie quotidienne.
- La mélatonine ne se contente pas de réguler le sommeil. Elle protège égalementle cerveau au niveau cellulaire en neutralisant les radicaux libres néfastes eten réduisant l’inflammation associée aux migraines.
- Les études montrent que la mélatonine réduit la fréquence des crises de51 %, leur intensité de 53 % et leur durée de 46 %, offrant ainsi unealternative naturelle puissante aux traitements médicamenteux classiques.
- Les adultes souffrant de migraines épisodiques et prenant 3 mg de mélatonineau coucher ont obtenu les meilleurs résultats, parvenant souvent à réduire demoitié, voire plus, la fréquence de leurs migraines.
- Son profil de sécurité est supérieur à celui de médicaments courantscomme l’amitriptyline, avec des effets secondaires moins nombreux et plus légers,ce qui en fait une option bien tolérée pour la prévention des migraines.
🩺Par le Dr. Mercola
Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans le monde sont confrontéesaux migraines, une affection neurologique invalidante caractérisée par desdouleurs lancinantes, des nausées et d’autres symptômes sévères. Aux États-Unis, environ 12 % de la population, jeunes et moins jeunes,en souffre, avec une prévalence plus élevée chez les femmes.
Pour de nombreux patients, les épisodes migraineux sont chroniques etpeuvent compromettre le travail, le sommeil et la vie de tous les jours. Sansprise en charge, la maladie tend à s’aggraver, devenant plus fréquente et plusdifficile à contrôler. Si les médicaments sur ordonnance, comme les antalgiques, constituent letraitement standard, ils ne sont pas toujours efficaces et s’accompagnentsouvent d’effets secondaires indésirables.
C’est pourquoi l’intérêt pour des solutions naturelles visant à soulagerles migraines ne cesse de croître. La mélatonine figure parmi les remèdes qui gagnent en popularité. Maisque valent réellement les preuves scientifiques étayant cette allégation ?
Ce qu’il faut savoir sur la mélatonine
La mélatonine est une hormone principalement connue pour réguler lescycles du sommeil, ou rythme circadien, ce mécanisme qui maintient l’éveil lejour et favorise l’endormissement la nuit. Toutefois, ce n’est là qu’un de ses nombreux atouts. Elle joue égalementun rôle crucial dans le système nerveux central et la santé globale.
• La glande pinéale sécrète de la mélatonine : Cette petite glande endocrine située dans le cerveau libère de la mélatoninedans la circulation sanguine une fois la nuit tombée, signalant à l’organismequ’il est temps de se reposer. Cependant, saviez-vous qu’il existe une autre source de mélatonine dansle corps ?
• Les mitochondries, centrales énergétiques des cellules, produisent en réalité 95 % de la mélatonine corporelle : Ce processus dépend de l’exposition à la lumière naturelle du soleil. La lumière infrarouge (proche infrarouge) pénètre profondément la peauet active le cytochrome c oxydase présent dans les mitochondries. Cette enzyme clé stimule alors la production de mélatoninemitochondriale, également appelée mélatonine subcellulaire.
• La lumière infrarouge est abondante dans le soleil du petit matin et dela fin d’après-midi : Avec des longueurs d’onde comprises entre 800 et 1 000 nanomètres. C’est pourquoi une exposition solaire matinale est essentielle pouraugmenter naturellement ses niveaux de mélatonine.
• L’organisme a besoin à la fois de la mélatonine pinéale et de la mélatonine mitochondriale : La première suit le rythme circadien, tandis que la seconde, produitedans les cellules, agit comme un antioxydant puissant qui protège la santé enneutralisant les radicaux libres avant qu’ils n’endommagent les structurescellulaires. On peut assimiler la mélatonine pinéale à un « signal de sommeil » et lamélatonine mitochondriale à un « bouclier cellulaire ». Les deux sontindispensables, l’une étant dédiée au repos, l’autre à la réparation.
• Point important : la mélatonine subcellulaire ne passe pas dans le sang: Ainsi, l’exposition au soleil n’augmente pas directement le taux sanguin(sérique) de mélatonine. En revanche, une exposition à une lumière vive autour de midi (heuresolaire) aide indirectement la glande pinéale à produire de la mélatoninedurant la nuit.
Lesbienfaits de la mélatonine sont multiples. Une recherche rapide sur ce sitepermet d’ailleurs de trouver de nombreux articlesabordant ses vertus, qu’il s’agisse d’améliorer la qualité du sommeil, de protéger contre la maladie d’Alzheimer, ou même de soutenir la santé visuelle. Mais présente-t-elle un intérêt spécifique contre les migraines ?
Lien entre mélatonine et migraines
Les migraines sont déclenchées par de nombreux facteurs et se déclinenten plusieurs types. Les crises sont généralement récurrentes, d’intensité modérée à sévère,et se manifestent souvent d’un seul côté du crâne.
• Les symptômes durent habituellement de quelques heures à plusieurs jours: La majorité des patients décrivent une douleur pulsatile, aiguë ou « enbrûlure ». Ils éprouvent également des nausées, des troubles visuels, des vertiges,des engourdissements au niveau des extrémités ou du visage, ainsi qu’unesensibilité extrême à la lumière, aux sons, aux odeurs et au toucher.
• Le manque de sommeil est un facteur déclencheur reconnu : Selon un article de Migraine Again, un sommeil de mauvaise qualité peut êtreà la fois un déclencheur et un symptôme de la migraine. Un sommeil excessif peut aussi, chez certaines personnes, provoquer desmigraines. La capacité de la mélatonine à réguler le cycle veille-sommeil est l’unedes raisons pour lesquelles elle est de plus en plus considérée comme untraitement adjuvant utile contre les migraines.
Le docteur Andrew Charles, professeur de neurologie et directeur duprogramme Goldberg sur la migraine à l’UCLA, explique: « Le sommeil est un déclencheur lorsqu’il est irrégulier. Un temps desommeil insuffisant ou excessif, à des heures variables, peut exacerber lamigraine. En revanche, lorsqu’une crise survient, le sommeil peut participer à sontraitement ».
• La mélatonine influence aussi d’autres processus liés aux migraines : Des recherches établissent par exemple un lien entre les œstrogènes etles migraines, or la mélatonine joue un rôle essentiel dans la régulationhormonale. Un faible taux de mélatonine dérègle l’équilibre œstrogénique, ce quipeut déclencher la douleur migraineuse.
• Pour mieux comprendre ce mécanisme, il faut connaître le processusdouloureux : La douleur est transmise via le réseau trigéminal vers une zone du tronccérébral nommée noyau trigéminal. De là, elle est acheminée vers le cortex sensoriel du cerveau, impliqué dansla perception de la douleur et des autres sens.
• Quel est le rôle des œstrogènes (et de la mélatonine) dans ce schéma ? Apparemment, les œstrogènes constituent un facteur majeur dans cette chaîned’événements. Les chercheurs ont découvert que cette hormone sensibilise les cellulesentourant le nerf trijumeau et les vaisseaux sanguins crâniens qui lui sontconnectés, amplifiant ainsi les signaux douloureux. Par conséquent, lorsque le taux de mélatonine est déséquilibré, celle-cine parvient plus à réguler les œstrogènes. Les effets de ces derniers sur lesystème nerveux trigéminal s’en trouvent renforcés, ce qui accroît le risque demigraines.
Une autre raison expliquant l’association entre mélatonine et migrainesréside dans l’hypothèse selon laquelle les personnes migraineuses présenteraientun taux de mélatonine plus bas. Une étude de 2010 étaye cette théorie, indiquant que les patientssouffrant de migraines chroniques avaient un taux de mélatonine inférieur à celuides non-migraineux.
Cependant, une revue d’études de 2022 a relevé des résultatscontradictoires. Si certaines recherches montrent effectivement un taux de mélatonineplus faible chez les migraineux, d’autres n’ont pas confirmé cette différence. Néanmoins, plusieurs études soutiennent les effets prometteurs de la mélatoninepour soulager les migraines.
Une revue systématique met en lumière l’action de la mélatonine sur l’intensitéet la durée des migraines
Une revue systématique de 2019, publiée dans Medicine, a synthétisé lesdonnées de sept études distinctes, dont quatre essais randomisés contrôlés ettrois études observationnelles, afin de déterminer si la mélatonine réduit lescéphalées et comment elle se compare aux traitements standards. Les participants, adultes et enfants, souffraient déjà de migraines,avec des crises occasionnelles pour certains et des douleurs chroniques fréquentespour d’autres.
• Cette revue a révélé des résultats prometteurs : Les chercheurs ont constaté que, dans l’ensemble de ces études, la mélatonineréduisait en moyenne la fréquence des crises de 51 %, leur intensité de 53 % etleur durée de 46 %. Concrètement, cela peut signifier passer de dix migraines par mois à moinsde cinq, et voir leur durée se compter en heures plutôt qu’en jours. Les adultes ont généralement obtenu de meilleurs résultats que lesenfants, et les patients souffrant de migraines chroniques ont connu des améliorationsplus marquées que ceux ayant des crises moins fréquentes.
• La mélatonine réduit de moitié le nombre de jours avec migraine : L’un des essais les plus probants a démontré que plus de la moitié desparticipants (54,4 %) sous mélatonine voyaient leur nombre de jours de céphaléediminuer d’au moins 50 %. En comparaison, seulement 20,4 % des personnes sous placebo atteignaientce niveau d’amélioration.
• La mélatonine a systématiquement réduit non seulement la fréquence, maisaussi la sévérité des crises : Dans une étude contrôlée, les scores de douleur des patients sous mélatoninesont passés d’environ 7 à 3,6 sur une échelle de 0 à 10. Elle a égalementdiminué le recours aux antalgiques, un avantage précieux face aux risques desurconsommation de médicaments comme les triptans ou les anti-inflammatoiresnon stéroïdiens (AINS).
• La revue a également exploré les raisons biologiques de l’efficacité de la mélatonine : L’un des mécanismes implique les neurotransmetteurs, les messagerschimiques du cerveau. La mélatonine aide à réguler la sérotonine, la dopamine et le glutamate,qui interviennent tous dans les voies pathophysiologiques de la migraine. En calmant les circuits de la douleur hyperactifs, elle réduit laprobabilité qu’un facteur déclencheur mineur ne dégénère en une crise à partentière.
• La mélatonine influence également les modifications vasculaires liées à la migraine : Lors des crises, une molécule algogène appelée peptide lié au gène de lacalcitonine (CGRP) voit son taux s’envoler, provoquant une dilatation anormaledes vaisseaux cérébraux. La mélatonine contribue à supprimer la libération de CGRP, prévenantainsi ces changements vasculaires douloureux.
• Le soulagement de la douleur est un autre effet clé : La mélatonine stimule la libération d’endorphines, les analgésiquesnaturels de l’organisme. Elle active aussi l’acide gamma-aminobutyrique (GABA), unneurotransmetteur apaisant qui réduit l’excitabilité nerveuse. L’organisme dispose ainsi de plus de ressources internes pour atténuerles signaux douloureux, limitant le besoin de recourir à des médicamentsexternes.
La revue a toutefois souligné certains résultats contradictoires. Certains essais ont conclu à une supériorité de la mélatonine face auplacebo, tandis qu’un autre n’a observé aucune différence significative. Ces résultats mitigés indiquent que la mélatonine est utile pour denombreux patients, mais qu’elle n’est pas efficace chez tous.
« La mélatonine est très probablement une alternative prometteuse pourla prophylaxie de la migraine. Lalittérature actuelle examinant son efficacité dans la prévention des migrainesest croissante, mais encore limitée,« .
Des études ultérieures, au design méthodologique, pharmacologique et thérapeutiqueparfait, sont nécessaires pour mieux cerner le rôle de la mélatonine dans lamigraine, ainsi que davantage de recherches pour explorer les questions de sécuritéliées à son utilisation médicamenteuse ».
La mélatonine protège le cerveau grâce à ses effets anti-inflammatoires
Une revue systématique de 2022, publiée dans The Egyptian Journal of Neurology,Psychiatry and Neurosurgery, a regroupé les conclusions de cinq essais randomiséscontrôlés menés dans différents pays pour évaluer les effets de la mélatoninechez les personnes migraineuses. Deux études étaient américaines, les autres provenant du Brésil, de Norvègeet d’Iran.
• Les populations étudiées étaient précisément définies : Certaines étaient adolescentes, d’autres des adultes de plus de 30 ans,tous diagnostiqués avec une migraine épisodique, c’est-à-dire des céphalées récurrentesmais non chroniques. Les doses de mélatonine testées variaient entre 1 et 8 mg, mais laposologie la plus courante et la plus efficace s’est avérée être de 3 mg priseau coucher.
• La mélatonine a entraîné des améliorations significatives dans plusieurs essais : Dans l’étude brésilienne, par exemple, 54,4 % des participants prenant 3mg de mélatonine ont vu leur fréquence mensuelle de migraines réduite de moitiéou plus. En comparaison, seuls 39,1 % des patients sous amitriptyline et 20,4 %sous placebo ont atteint ce seuil.
• La mélatonine a donné de meilleurs résultats que le placebo : Un essai iranien a comparé la mélatonine à la fois à un placebo et à l’acidevalproïque, un médicament largement prescrit contre la migraine. Le groupe mélatonine a présenté moins de jours avec migraine, des crisesplus courtes et des douleurs moins intenses que le groupe placebo. Leurs scores à l’échelle MIDAS (Migraine Disability Assessment), quimesure l’impact des migraines sur la vie quotidienne, étaient également plusbas.
• Cette revue éclaire le mode d’action de la mélatonine dans l’organisme : Les chercheurs précisent qu’elle n’est pas seulement une hormone dusommeil. Elle protège le cerveau contre les radicaux libres. Elle réduit également l’inflammation en abaissant les taux de messagersinflammatoires comme l’interleukine-6 (IL-6) et le facteur de nécrose tumoralealpha (TNF-α), tous deux élevés chez les patients migraineux.
En stabilisant ces systèmes, la mélatonine aide à atténuer la réactionexcessive du cerveau à la lumière, au bruit ou au stress, qui déclenche souventune migraine. Des études sur l’animal suggèrent même que la mélatonine apaise la voietrigéminale hyperactive, qui joue un rôle central dans la douleur migraineuse.
• La mélatonine est bien plus sûre que les solutions pharmaceutiques classiques : Dans les cinq essais, les médicaments conventionnels comme l’amitriptylineou le topiramate ont provoqué des taux plus élevés de fatigue, de troublescognitifs ou de prise de poids. Concernant la mélatonine, seuls des effets indésirables légers (étourdissements,nausées, constipation) ont été observés, à des taux significativement plusfaibles.
• Une étude antérieure rapportait des résultats similaires : Publiée dans The Journal of Family Practice, cette recherche comparait l’utilisationde la mélatonine à celle de l’amitriptyline. Alors que près de la moitié des patients sous médicament ont signalé deseffets indésirables (somnolence diurne, sécheresse buccale et prise de poids étantles plus fréquents), seulement 16 % des utilisateurs de mélatonine ont rapportéle moindre problème.
Qui plus est, l’effet le plus couramment signalé était une légèresomnolence diurne, que de nombreux participants ont perçue positivement, unmeilleur sommeil faisant souvent partie de la prise en charge de la migraine.
Comment optimiser naturellement votre production de mélatonine
Il va sans dire qu’optimiser son taux de mélatonine constitue l’une desmeilleures stratégies non seulement pour soulager les migraines, mais aussipour améliorer sa santé globale. Si les compléments en mélatonine viennent immédiatement à l’esprit, ilexiste pourtant des moyens naturels de stimuler sa production endogène.
• Optimisez votre mélatonine naturellement par une exposition matinale à la lumière vive : Essayez de passer au moins 15 minutes au soleil le matin pour atténuerles migraines, favoriser le sommeil et renforcer votre santé cellulaire. Cela aide à réguler votre rythme circadien, qui abaisse la mélatonine lejour et l’augmente la nuit.
• Limitez l’exposition à la lumière bleue le soir : La lumière bleue des écrans supprime la production de mélatonine,rendant l’endormissement plus difficile. Le soir, privilégiez un éclairage tamisé, des lampes en sel ou des ampoules à incandescence plutôt que des LED agressives. Si vous devez utiliser des écrans, portez des lunettes bloquant la lumièrebleue ou installez un logiciel de filtrage.
• Dormez dans l’obscurité totale : La moindre lumière dans la chambre à coucher perturbe le sommeil etaffecte la production de mélatonine. Installez des rideaux occultants ou utilisez un masque de sommeil. Éloignez tout appareil électronique lumineux (même les réveils digitaux)pour créer un environnement de sommeil parfaitement obscur.
• Gérez le stress avant le coucher : Un niveau de stress élevé augmente le cortisol, qui bloque la noradrénaline,hormone nécessaire à la libération de mélatonine. Envisagez des pratiques comme la méditation, les étirements, larespiration profonde ou même les techniques de libération émotionnelle (EFT)avant de vous coucher pour apaiser l’esprit et le corps.
Autres stratégies pour soulager les migraines.
Comme évoqué précédemment, les causes des migraines sont multiples. L’une des causes fondamentales est le dysfonctionnement mitochondrial,une caractéristique commune à la plupart des maladies chroniques. La stratégie la plus importante consiste à limiter l’apport en acide linoléique (AL), carcet acide gras oméga-6 agit comme une toxine mitochondriale lorsqu’il est consommé en excès.
• Comblez vos carences nutritionnelles : Certaines déficiences en nutriments sont associées à un risque accru demigraines et de céphalées. C’est le cas de la vitamine D, des vitamines B (riboflavine, folate, B6et B12), du magnésium et de la coenzyme Q10 (CoQ10).
Bien que les compléments soient pratiques, il reste essentiel d’obtenirle maximum de nutriments par l’alimentation. En effet, l’organisme métabolise et absorbe les vitamines et minérauxprovenant de l’alimentation de manière plus efficace que ceux issus de laplupart des compléments.
• Identifiez vos facteurs déclencheurs et évitez-les : Les déclencheurs courants incluent certains aliments et boissons, lesallergies, le stress et même les changements météorologiques. Tenir un journal des migraines est un excellent moyen d’y parvenir.
• Envisagez l’acupuncture et la chiropratique : Des recherches ont montré que des séances régulières d’acupunctureaident à réduire la fréquence et l’intensité des crises migraineuses. Les ajustements chiropratiques ont également aidé de nombreux patients.Cependant, tous les chiropracteurs ne maîtrisent pas les techniques spécifiquesaux migraines. Avant de prendre rendez-vous, il est donc important de vérifierque votre praticien possède une expérience significative dans le traitement desmigraines.
Pour une compréhension plus approfondie des migraines et découvrir d’autresmoyens de soulagement, je vous recommande la lecture de l’article «Déclencheurs de la Migraine et Traitements Bénéfiques».
🔎Sources et Références :
- 1 Front Neurol. 2022 Feb 23;12:800605
- 2 NIH, July 5, 2024
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- 4 Biology (Basel). 2023 Jan 6;12(1):89
- 5, 6 Migraine Again, August 30, 2025
- 7 Low Toxin Forum, Aug 29, 2018
- 8 Headache. 2010 Mar;50(3):413-9
- 9 Nutrients 2022, 14(16), 3335
- 10 Medical News Today, October 15, 2024
- 11, 12 Medicine (Baltimore). 2019 Jan 18;98(3):e14099
- 13, 14 The Egyptian Journal of Neurology, Psychiatry and Neurosurgery volume 58, Article number: 94 (2022)
- 15 J Fam Pract. 2017 May;66(5):320–322
- 16 JAMA February 20, 2017 DOI: 10.1001/jamainternmed.2016.9378
